14 déc. 2017

pbulk : aller plus loin sur les paramètres

Aujourd'hui, je me suis dit que j'allais encore parler de mon Raspberry Pi 2. Oui, celui-là même qui en ce moment passe sont temps à compiler des paquets pkgsrc. J'avais commencé par parler de la mise en place de pbulk, puis il y a peu j'ai abordé les problèmes d'alimentation rencontrés suite à cette mise en place.

Cette fois-ci, ce n'est pas une question d'alimentation, mais de limites systèmes. J'indiquais dans mon billet les options suivantes en tête du fichier pbulk.conf :

ulimit -t 3600 # set the limit on CPU time (in seconds)
ulimit -v 2097152 # limits process address space

Le premier problème que j'ai eu s'est matérialisé sous la forme d'un pur et simple kill lors de la compilation d'un paquet. Difficile ensuite de comprendre que celui-ci arrivait au bout d'une heure ! J'ai donc compilé le dit paquet manuellement et me suis rendu compte que cela mettait bien plus d'une heure. Cela peut sembler surprenant au premier abord, mais j'avais oublié que même en ayant 4 coeurs, un Raspberry Pi 2 est bien moins puissant qu'un PC classique x86_64. Il met donc, logiquement, bien plus de temps pour créer un même paquet. J'ai donc fini par commenter ces deux directives, pour voir si d'autres paquets, auparavant en échec pour des raisons obscures, peuvent compiler sans soucis.

A l'heure où j'écris ceci, le bulk build n'est pas terminé, mais j'ai déjà pu voir que le paquet qui m'a mis sur la voie est créé avec succès, ainsi que d'autres qui ne pouvaient pas être créés du fait de l'absence de ce premier.

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Crédit photo : Joe deSousa - Gears.

13 déc. 2017

Raspberry Pi : Attention à l'alimentation !

Il y a quelques mois, j'avais publié un billet sur pbulk. J'avais pris en exemple la configuration mise en place sur un Raspberry Pi 2B. Ce n'était pas une totale réussite, car parfois le Raspberry Pi gelait. Non, pas passer en dessous de 0°C, mais plutôt avoir un système qui ne répond plus. Plus rien, ou presque, la petite carte ne répondant qu'au ping.

On débranche, on rebranche, et ça repart. Jusqu'au suivant. Difficile dans ces conditions de construire presque 1500 paquets logiciels pour mes autres Raspberry Pi. La configuration d'alimentation choisie à l'époque avait pour but de limiter le nombre de prises de courant occupées : un PiHub, accompagné de son alimentation 5V 3,5A. Je pensais que pour 2 Raspberry Pi B+ et 2 2B, cela allait suffire. Finalement non, et non seulement les bulks ne passaient plus et finissaient par corrompre la carte SD, mais en plus l'alimentation a fini par lâcher.

Avant que l'alimentation du PiHub ne lâche, j'avais déjà déplacé le Raspberry Pi 2B dédié aux bulks sur une alimentation dédiée, en utilisant un chargeur de téléphone mobile. Lui aussi ne suffisait pas finalement, puisque j'ai eu quelques gels. Alors que faire ?

Une fois l'alimentation du PiHub hors service, j'ai finalement craqué pour un autre bloc, délivrant cette fois-ci 4,8A au total, mais dont certains ports peuvent délivrer jusqu'à 2A d'intensité. Depuis lors, je construits mes environ 1500 paquets par semaine sans problème depuis plus de trois semaines !

Moralité : il faut bien choisir l'alimentation de ses Raspberry Pi ! Cela peut poser certains problèmes !

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Crédit photo : Teresa Walter/USFWS - Electrial fixtures to control that backup power generator.

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